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DÉFENDONS NOTRE POUVOIR D’ACHAT

Exigeons les négociations sur le régime Indemnitaire dès maintenant.

Avec les divers vœux en ce début d’année, nous avons vu aussi l’augmentation de bon nombre de prix dont ceux de l’énergie et des produits alimentaires.

C’est ainsi que nous avons pu constater : Internet : la TVA passe de 5,5% à 19,6 % du coup notre abonnement de base se verra augmenter de 3€ soit + 10%

Assurances : Elles subiront une hausse de +5% à +8%

Santé : Visite du médecin +5%, Médicaments +5% pour le vignettes bleues sans compter tous les médicaments qui ne seront plus remboursés, Une taxe 1 Milliard d’€uros est imposée aux mutuelles qui vont le répercuter sur nos cotisations (hausse de 5% en moyenne).

Essence : +20% en 2010 et cela va continuer en2011 (Voir les prix à la pompe).

GAZ : Après une augmentation de +15% en 2010, le Président réclame une autre augmentation en avril 2011. A noter que depuis la privatisation le gaz a augmenté de plus de 50% (Hé oui les actionnaires ont de l’appétit et réclament leurs dividendes). Électricité : Avec le loi Nome, selon un article de l’expansion en date du 26/11/2010, la facture d’électricité devrait exploser et cette augmentation atteindrait plus de 25%. Ceci sans compter sur le fameux compteur Linky qu’EDF souhaite facturer aux consommateurs entre 300 et 400 €

Tout ceci sans oublier l’inflation de 2010 qui selon l’Insee s’est élevée à 1,6% et l’augmentation prévisible des produits alimentaires comme nous le constatons déjà dans certains pays où la jeunesse s’insurge.

Et pour nous, salariés de la Fonction Publique Territoriale, quelle est notre augmentation ?

La dernière date du 1/07/2010 et s’est élevée à 0,5%. De plus il nous a été annoncé nationalement un gel du point jusqu’à 2013.

Notre seule marge de manœuvre consiste à agir localement.

Pour cela nous devrons savoir de quoi se compose le salaire qui nous est versé pour notre travail. Le salaire comprend 2 parties :

  • Le salaire Indirect
  • Le salaire Direct lui même divisé en :
    — Une partie fixe
    — Une partie variable

Le salaire Indirect :

c’est ce qui est appelé improprement « charges sociales ». il s’agit de ce que les salariés ont accepté de ne pas percevoir immédiatement mais à un autre moment de leur vie au fur et à mesure de leurs besoins : Les allocations familiales, logement, remboursements et indemnités journalières lorsque nous tombons malades, la pension lorsque nous arrêtons de travailler et partons à la retraite. Tout ceci a été mutualisé.

Le salaire Direct :

Pour la partie fixe, il s’agit de la valeur du point qui est négociée nationalement avec l’État et qui s’applique à tous. Or depuis 2000, aucun syndicat n’a signé d’accord salarial compte tenu des propositions inacceptables du gouvernement qui a imposé unilatéralement la valeur du point. Celle ci est inférieure de 9 % par rapport à l’indice des prix. Depuis 1984 où la valeur du point ne suit plus l’indice des prix nous avons perdu plus de 24%.

Pour la partie variable que bon nombres d’élus locaux ont souhaité avoir, il s’agit essentiellement du Régime Indemnitaire, des primes diverses, des avantages en nature (logement, voiture, téléphone mobile, ordinateur, etc.) et des prestations par le biais des activités sociales, culturelles et sportives.

C’est sur cette partie là que nous devons agir afin de pouvoir maintenir notre pouvoir d’achat.

A nous d’activer les paramètres suivants :

  • Harmonisation du Régime Indemnitaire de la C2A ;
  • Octroi de la NBI à toute la catégorie C ;
  • Revalorisation de l’IAT afin d’atteindre un minimum de 100 € pour tous et plus en fonction des contraintes de travail demandées aux agents (Horaires décalés, travail de nuit, amplitude horaire, pénibilité, exposition à des produits dangereux, etc.)
  • Égalité de traitement entre les agents avec le versement de la même prime équivalente au SMIC pour tous,
  • Participation de l’employeur aux cotisations pour la mutuelle et la prévoyance (La loi permet un minimum de 25%)
  • Mise en place de la prime transport comme cela a été fait à la ville d’Albi mais avec une extension aux agents qui ne peuvent pas bénéficier des transports en commun.
  • Versement de 1,2% de la masse salariale pour l’action sociale et les activités sociales culturelles et sportives. (CNAS pour les prestations et COS ou amicales du personnel pour les activités de proximité).

Compte tenu de ce chantier, la CGT demande l’ouverture des négociations avec l’ensemble des organisations syndicales dès maintenant sans attendre le résultat des élections professionnelles. Cela prouverait aux agents que les élus sont favorables à un véritable dialogue social avec une concertation. Le contraire amènerait les agents à penser que les élus préfèrent jouer la montre et faire des économies sur le dos des agents.

Afin de pouvoir avancer sur ce dossier le syndicat CGT a demandé la liste des primes versées aux agents afin d’y travailler dès maintenant. Nous rencontrerons tous agents et ferons des propositions.


Cf ci après le document diffusé

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